Sécurité

35% des Belges jugent mal leurs connaissances en matière de premiers secours

Selon des tests pratiques de la Croix-Rouge, 35 % surestiment ou sous-estiment leurs propres connaissances en matière de premiers secours. Il est donc temps d'organiser des cours de premiers secours.

Une estimation de ses propres connaissances souvent fausse

La majorité de la population a un jour suivi un cours de premiers secours, par exemple à l'école, en entreprise ou dans le cadre d'un mouvement de jeunesse. 80 % des Belges pensent pouvoir prodiguer les premiers secours en cas de situation d’urgence comme un arrêt cardiaque, une hémorragie ou une blessure par coupure. En cas de contact avec des substances nocives, 6 Belges sur 10 pensent pouvoir intervenir efficacement.

Qu’en est-il en réalité ?

Souvent, les connaissances en matière de premiers secours sont surestimées : 3 personnes sur 4 commettent des erreurs quand il leur est demandé de faire une démonstration de leur capacité de réanimation. En cas de saignement important, 3 personnes sur 10 optent pour une méthode d’aide incorrecte. En cas de coupure, il s’agit même de 4 personnes sur 10.

Mais lors d’accidents impliquant ses substances nocives, les Belges sous-estiment leurs propres connaissances. 1 Belge sur 3 applique la bonne méthode, ce qui est meilleur que les estimations.

Importance attachée aux premiers soins

Les Belges estiment néanmoins que les premiers secours sont très importants : 94 % se sentiraient coupables s'ils ne pouvaient apporter leur aide. Pratiquement tous les Belges pensent qu’une formation en premiers secours devrait être organisée par les écoles. Et 96 % estiment que cette responsabilité incombe aux employeurs.

Formations

L'employeur est responsable de l'organisation des premiers secours. Raison pour laquelle doivent être présents sur les lieux de travail un ou plusieurs secouristes premiers secours formés à cet effet. Un secouriste en entreprise doit suivre une fois une formation de base secouriste et ensuite chaque année, un recyclage secouriste. Ce recyclage peut être suivi tous les deux ans, si il peut être démontré, grâce à une analyse de risques préalable et à l’avis du médecin du travail et du Comité, que les connaissances et aptitudes du secouriste sont suffisantes.


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Publié 26-09-2017

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