Collaborateur zélé ou bourreau de travail : comment reconnaître une personne qui dépasse ses limites ?

Les collaborateurs qui sont impliqués dans leur travail sont généralement plus dynamiques et productifs, courent moins de risques de faire un burn-out et sont dès lors un précieux atout pour l’entreprise. Les bourreaux de travail font quant à eux les choses en dépit du bon sens. Mais comment faire la différence entre les deux types de travailleurs et comment les identifier ?
Esclavage ou passion ?
Un bourreau de travail a en apparence beaucoup de choses en commun avec un collaborateur impliqué. Leurs motivations sont toutefois différentes. Un bourreau de travail trouve refuge dans son travail et n’est pas motivé par la valorisation de son travail. Il ne tire aucun plaisir des tâches qu’il accomplit, mais travaille d’arrache-pied parce qu’il se sent coupable s’il ne le fait pas. Le sentiment du devoir à accomplir prédomine, ce qui peut entraîner un burn-out, des problèmes de sommeil et des troubles psychiques.

Un collaborateur impliqué travaille avec plaisir, est motivé et s’épanouit dans l’exécution de ses tâches. Il est dévoué et se consacre pleinement à son travail.

En soi, le travail acharné ne pose pas problème si on s’octroie suffisamment de temps de récupération.
Comment identifier le problème ?
Pour savoir si un collaborateur est passionné par ce qu’il fait ou, au contraire, esclave de son travail, il faut identifier sa motivation. L’employé obsédé par son travail cherchera plus facilement la reconnaissance et se sentira souvent moins à l’aise au sein du groupe parce qu’il considère ses collègues comme des rivaux. Les travailleurs impliqués sont quant à eux plus enclins à travailler en équipe et à soutenir leurs collègues. Ils puisent leur satisfaction personnelle dans le travail lui-même, quelle qu’en soit la visibilité.

Lors d’un entretien, il est dès lors recommandé aux managers d’interroger les travailleurs sur leur motivation et ce qui est important pour eux dans leur travail. Un perfectionniste qui n’est pas satisfait de ses prestations et qui a des difficultés à déléguer devrait attirer leur attention.

Plus d’informations sur senTRAL :

Publié 20-02-2019

  149