Sécurité

Le manque de connaissances professionnelles augmente le risque de maladie et de burnout

Il ressort d’une étude réalisée par le CBS (Bureau central de statistiques néerlandais) et par le TNO (Institut néerlandais pour la recherche appliquée dans les sciences physiques) que 23 % des travailleurs estiment ne pas avoir suffisamment de connaissances ou de qualifications professionnelles pour faire correctement leur travail, ce qui augmente le risque de maladie et de burnout.
 
Chez les travailleurs qui estiment que leurs connaissances sont parfaitement à jour, le taux d’absentéisme est de 3,4 %. Chez ceux qui estiment que leurs connaissances professionnelles laissent à désirer, ce pourcentage est de 4,7 %. Ces derniers sont également plus souvent en proie à des problèmes de burnout.

Différences selon l’âge et la profession exercée

L’étude révèle que les plus jeunes et ceux qui atteignent (ou approchent) l’âge de la retraite sont les plus confiants en leurs connaissances professionnelles. Les travailleurs de ce premier groupe accèdent souvent au marché du travail via un emploi d’un niveau inférieur à leur niveau de qualifications, de sorte qu’ils n’éprouvent aucun manque de connaissances ni de qualifications. Les travailleurs du groupe des plus 65 ans font assez souvent un travail ne nécessitant que peu de connaissances et non sujet à des évolutions rapides.
 
Les travailleurs dans le secteur de l’information et de la communication, par contre, peinent à se tenir au fait des développements technologiques. Dans le secteur de la construction, les électriciens et les plombiers surtout constatent un manque de connaissances dans leur chef. Les mécaniciens, publicitaires, analystes de marché et concepteurs industriels connaissent des difficultés comparables. Les travailleurs des secteurs de l’horeca, de l’agriculture, de la pêche et des transports, quant à eux, déclarent ne pas éprouver de manque de connaissances.

Publié 02-06-2015

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