Sécurité

Les hôtesses de l'air ont davantage de risques de fausses couches

Les hôtesses de l’air enceintes ont potentiellement un risque accru de fausses couches. Le National Institute for Occupationnal Safety and Health (NIOSH) américain signale que cela est partiellement dû à un rythme de sommeil perturbé.
 
Les chercheurs ont étudié 840 grossesses de 637 hôtesses de l’air et ont analysé chaque vol individuellement. Au total il s’agit de plus de 2 millions de vols.
 
Une attention était portée sur les vols pour lesquels les hôtesses de l’air doivent travailler durant des heures normalement destinées au sommeil et durant lesquels elles sont exposées au rayonnement cosmique et aux rayonnement émis par l’activité solaire accrue.
Horloge biologique
Il ressort de l’étude que les hôtesses de l’air ont un plus grand risque de fausse couche lorsqu’elles travaillent durant les heures de sommeil plus de 15 heures dans la première phase de leur grossesse, de par une perturbation de l’horloge biologique.
 
De plus, une étude antérieure a démontré que l’exposition au rayonnement de 0,1 mGy peut entraîner un risque accru de fausses couches. Une activité solaire élevée est relativement rare mais pour certains vols cette exposition peut monter jusqu’à 0,45 mGy.
 
Gy est le symbole de Gray, par lequel on indique une dose de radiation.
Charge physique
Les risques d’une fusse couche sont encore doublés pour les hôtesses de l’air qui ont des contraintes physiques fortes durant un vol. Cela inclut le fait de rester debout ou de marcher durant 8 heures ou plus, ou de se pencher plus de 25 fois par jour.

Publié 16-01-2015

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