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Les jeunes Belges sont satisfaits de leur travail

Les jeunes Belges sont de plus en plus satisfaits de leur salaire par rapport à la moyenne européenne. C’est ce qui ressort d’une étude d’Eurostat.

Le bureau statistique de l’Union européenne a publié les résultats de sa première étude sur la qualité de vie dans les 28 Etats-membres de l’UE. Le travail est l’un des principaux facteurs qui contribuent à la qualité de vie chez les européens. Et la Belgique fait un bon score.
 
Ainsi les jeunes Belges (entre 16 et 24 ans) se situent à la septième place du classement européen, avec une satisfaction professionnelle moyenne de 7,6 sur 10. Le moyenne européenne s’élève à 7,2 sur 10. Nous faisons dès lors mieux que nos voisins français (7,1) et allemands (7,3). Le Luxembourg réalise le score le plus élevé avec 7,9 sur 10.
 
Ce n’est pas seulement une bonne nouvelle pour les jeunes. «Un travailleur heureux présente des avantages pour l’entreprise», explique Frédérique Bruggeman du bureau de recrutement Robert Half. «Les travailleurs satisfaits sont davantage productifs et motivés. De plus ils restent généralement plus longtemps dans l’entreprise».

Horaires de travail flexibles

Il apparait en outre que les jeunes travailleurs sont satisfaits du temps de trajet entre le domicile et le travail. Ici encore la Belgique se situe bien par rapport à la moyenne européenne (sixième place). C’est surprenant, car la Belgique n’est pas considérée comme une championne de la mobilité. Nous sommes souvent coincés dans les files et les transports en commun ne sont pas toujours pratiques à emprunter.
 
Selon Robert Half les entreprises belges le prennent en compte et jouent le jeu: «Elles mettent en place des alternatives pour éviter les longs temps de trajet entre le domicile et le travail», estime Bruggeman. «Ainsi les horaires de travail flexibles et le travail à domicile sont souvent proposés. Ce qui contribue à une plus grande productivité».

Tout de même 14% de burn-out

Bien que les jeunes soient satisfaits de leur travail, les plaintes liées aux burn-out concernent 14% de tous les travailleurs en 2014. Ceux qui travaillent dans l’enseignement courent de plus grands risques. C’est ce qui apparait dans une enquête du Bureau Central des Statistiques et de TNO. Ces travailleurs se sentent au moins une fois par mois émotionnellement fatigués ou épuisés lorsqu’ils sont confrontés à leur travail. Les travailleurs du secteur de l’enseignement doivent souvent faire face à une lourde charge de travail et sont émotionnellement impliqués dans leur travail, ce qui les rend plus vulnérables au burn-out.

Metrotime, Jonge Belgen zijn tevreden over hun job, 17 novembre 2015

Metro, Toch kampt 14% van werknemers met burn-outklachten, 17 novembre 2015

Publié 24-11-2015

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