Sécurité

Maladie de longue durée: pas de sanction en cas de refus de trajet de réintégration

Les personnes victimes d’une maladie de longue durée et qui n’adhèrent pas à un trajet vers un nouveau travail ne seront pas sanctionnées. C’est ce qu’ont décidé les employeurs et les syndicats. Le gouvernement n’a néanmoins pas encore ratifié la recommandation.

Celui qui est malade doit être guidé vers le marché du travail. C’est la philosophie du gouvernement. La ministre de la santé Maggie De Block (Open vld) avait dès lors préparé un projet afin que les gens puissent suivre un trajet vers un nouvel emploi. Ceux qui refuseraient perdraient 10% de leurs allocations.
 
Les partenaires sociaux devaient encore émettre leur avis. Résultat: la sanction disparait, mais l’accompagnement supplémentaire vers un travail subsiste. Les personnes victimes d’une maladie de longue durée peuvent par exemple travailler à temps partiel, recevoir une formation ou être guidées vers un nouvel emploi.  Les personnes qui sont trop malades doivent toutefois rester au repos.
 
En outre le système de chômage temporaire a également été mis sur la table. Lors de périodes économiquement difficiles les entreprises peuvent recourir à ce système pour garder leurs travailleurs en service jusqu’à ce que la situation aille mieux. Le gouvernement souhaitait rendre ce système plus strict, mais les organisation patronales ne sont pas d’accord. Il y’aura là aussi un assouplissement.

Publié 15-12-2015

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